Le groupe Radio France vous apporte aussi un soutien publicitaire.
Aurélie Kieffer : Non, pas publicitaire. Il y a eu des choix rédactionnels, faits individuellement, mais aucune consigne au niveau de la maison pour promouvoir l’association. Je vous le dis sincèrement parce qu’on a parlé de nous sur Europe 1 ou France 2 de la même manière qu’on en a parlé sur les antennes de Radio France. Evidemment, c’était plus facile de faire passer notre message auprès de gens qui avaient connu Julien de près ou de loin.
On vous a quand même fait une bonne publicité du fait de votre appartenance au monde des médias !
Aurélie Kieffer : Encore une fois, je ne dirais pas publicité. Je pense que le soutien de Radio France rassure, est perçu comme un gage de qualité. Du coup on est pris en considération, y compris par d’autres médias. Mai je précise que Lire dans le noir est une association Loi 1901, dans laquelle il n’y a pas que des gens de Radio France, loin de là.
Et puis il y a le soutien de la FNAC.
Aurélie Kieffer : Nous sommes allés les voir. Nous avons discuté avec eux pour les convaincre, leur faire comprendre notre démarche. Nous leur avons expliqué pourquoi c’était important de présenter les livres audio à côté des livres papier : pour qu’on comprenne bien qu’il s’agissait d’une autre version du livre, qu’il y a vraiment un point commun. Ils ont adhéré et c’est formidable !
Et qu’en est-il de l’auteur ?
Aurélie Kieffer : La règle est effectivement d’impliquer les écrivains. Selon les circonstances, on ne peut pas toujours enregistrer l’intégralité avec eux, mais il est important que l’on puisse entendre leur voix. Les auteurs nous donnent toujours de leur temps bénévolement.
Tout le monde joue donc le jeu du bénévolat, mis à part l’éditeur qui demande son pourcentage, et la FNAC ?
Aurélie Kieffer : (rires) Oui, voilà, chacun y met quand même un peu du sien ! La FNAC nous fait des conditions intéressantes.
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